Bluetooth: L'enceinte Yoyo (S) veut se faire entendre avec ses commandes gestuelles

L’offre d’enceintes Bluetooth est aujourd’hui pléthorique et il est souvent difficile de choisir sans se tromper.Vendue 149 euros, l’enceinte Yoyo (S) de la marque anglaise Cambridge Audio associe à un prix modéré de nombreuses prestations.Parmi elles, des commandes gestuelles qui, si elles fonctionnent bien, restent hélas incomplètes.

C’est toujours pareil. Face à l’offre pléthorique de produits en rayons, on ne sait lequel choisir. En ce milieu d’été, sélectionner l’enceinte Bluetooth qui accompagnera les vacances peut ainsi se transformer en parcours du combattant. Avec l’enceinte Yoyo (S) de la marque Cambridge Audio, l’originalité et la praticité prévaudront. Séduisante, la petite anglaise vendue 149 euros se distingue notamment par ses commandes gestuelles. De quoi l’emporter à la plage et l’utiliser même avec les doigts pleins d’huile solaire ? C’est ce que 20 Minutes a voulu vérifier.

Conception anglaise, tissu écossais

Yoyo ! Drôle de nom pour une enceinte Bluetooth. Selon les Anglais de Cambridge Audio, il s’agissait du nom de code du projet de cette enceinte Bluetooth qui, finalement, est « resté ». Compacte (24,6 x 12,8 x 6,7 cm pour 1,2 kg), Yoyo (S) possède une bonne bouille. On la doit notamment au tissu qui la recouvre. En gris, gris anthracite, bleu ou vert, ce revêtement sort des ateliers écossais Marton Mills. Résistant aux éclaboussures, il a surtout l’avantage de n’engendrer aucune perte sonore, selon Cambridge Audio. Mais hélas, l’enceinte n’est pas étanche.

Des commandes incomplètes

Autre signe distinctif de l’appareil : son panneau de contrôle situé sur le dessus est entièrement tactile. Assez élégant avec ses touches qui se rétroéclairent dès que l’on approche la main, il possède également la particularité de disposer d’un capteur de mouvements afin de proposer des commandes gestuelles. Celles-ci sont au nombre de trois.

En plaçant la main au-dessus de l’enceinte et en la déplaçant vers la gauche, on met le titre lu en Pause. En déplaçant la main vers la droite, on reprend la lecture. En renouvelant ce déplacement vers la droite, on passe au morceau suivant. Pratique pour éviter de toucher le panneau de contrôle si l’on a les mains sales, mais incomplet. Car on ne peut pas moduler le volume, ce qui serait pourtant utile avec l’enceinte placée dans une cuisine, voire sur la plage ou au bord d’une piscine, des endroits où l’on n’a pas forcément les mains sèches ou propres. Sinon, le système fonctionne parfaitement. On peut aussi déplorer l’absence d’assistant vocal qui aurait en outre autorisé en plus des commandes à la voix.

Adaptée à la plupart des registres

Nous avons testé l’enceinte en écoutant quelques nouveautés : l’album soul Gold-Diggers Sound de Leon Bridges, celui, électro, de Polo & Pan (Cyclorama), ou encore le frenchy Palais d’argile du groupe Feu ! Chatterton. Si elle manque un peu de basses, la restitution sonore de l’enceinte Yoyo est bonne. Elle a le mérite de la polyvalence en s’adaptant parfaitement à la plupart des registres musicaux.

Equipée de deux transducteurs large bande de 4 cm, d’un woofer de 7 cm et d’un radiateur passif à l’arrière, sa suavité dans les médiums est à porter à son crédit, les voix étant globalement très joliment rendues. Et l’on peut pousser docilement le volume sans avoir mal aux oreilles : la quasi-absence de distorsion est ici un atout. Bref, l’appareil fait preuve d’une belle harmonie. A souligner également son excellence pour les conversations téléphoniques et son bouton Décrocher/Raccroché parfaitement adapté en fonction kit mains libres.

Powerbank en bonus

A cette réussite sonore s’ajoute une autonomie respectable. Fonctionnant sur secteur, mais aussi sans fil, l’enceinte Yoyo (S) annonce jusqu’à 14 heures d’autonomie sur sa batterie de 2000 mAh. A volume modéré, nous avons peu vérifié cette autonomie à une douzaine d’heures, l’enceinte ayant accompagné une journée complète de travail et un début de soirée avant de rendre son dernier souffle.

Surprise, sous sa base est située une prise USB. But : utiliser l’enceinte comme Powerbank pour recharger un smartphone ou une tablette. Il s’agit là d’une fonction qui devrait s’imposer comme une norme pour ce type d’équipement.

Désormais à 149 euros (elle avait été lancée il y a quelque temps à 180 euros), l’enceinte Yoyo (S) est donc un bon parti. Pour un budget identique, on peut aussi se reposer sur d’autres valeurs sûres : la Stockwell II de Marshall que l’on trouve actuellement en promotion, ou la Boom 3 d’Ultimate Ears qui, elle, aura le mérite d’être parfaitement étanche.

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