Lyon : Volez virtuellement au-dessus de Lyon comme si vous sautiez en chute libre

Afin de se réinventer et attirer un nouveau public après la crise sanitaire, le centre iFly de Lyon propose désormais l’ultimate 4D.Il s’agit d’effectuer un saut en chute libre indoor, muni d’un casque de réalité virtuelle.L’expérience vous fera planer au-dessus de la ville de Lyon comme si vous étiez dans le ciel.

Il a voulu tirer profit de la crise sanitaire pour se réinventer. Le centre iFLY de Lyon, spécialisé dans la chute libre en indoor, propose depuis le début du mois de juillet un concept inédit jusque-là : « l’ultimate 4D ».  « Il s’agit de simuler un saut en chute libre avec un casque de réalité virtuelle afin de rendre l’expérience encore plus immersive », explique Cyrielle Digonnet-Wisniewski, manager communication de l’établissement.

Les visiteurs, prêts à faire le grand saut, auront le plaisir de croire qu’ils planent au-dessus de la capitale des Gaules grâce à des images filmées à 360° degrés, projetées dans les lunettes du casque. Et l’expérience est pour le moins bluffante dès que l’on pénètre dans le tunnel d’air, haut de 17 mètres.

Un décompte avant le grand saut

Nous voilà embarqués virtuellement à bord d’un avion, duquel on va devoir s’élancer pour basculer dans le vide. Le décompte s’enclenche. Plus que trois secondes. Les bourrasques de la soufflerie (160 km/heure) donnent déjà l’impression d’affronter véritablement le vent. Bras écartés, on se met à virevolter dans le ciel, tel Icare. Sous nos yeux, la ville de Lyon s’étale soudainement, majestueuse. Les courbes du Rhône et de la Saône se dessinent, scintillant sous les rayons du soleil.

On vous conseillera au passage de prévoir des lentilles si vous êtes myopes car les lunettes de vue ne passent pas sous le casque. Il serait d’ailleurs dommage de ne pas admirer le musée des Confluences ou le stade de Gerland, si minuscules. Ou encore d’ignorer la cathédrale Saint-Jean se détachant au loin.

Un an pour obtenir les autorisations de survoler la ville

« Le but est d’être spectateur, sourit Cyrielle Digonnet. On voulait que ça soit le plus réaliste possible ». Pour cela, l’équipe n’a pas lésiné sur les moyens. Ni économisé son temps. Une année a été nécessaire pour obtenir les autorisations de survoler Lyon. A l’automne dernier, les expérimentés Greg Crozier et Karine Joly que l’on voit à nos côtés lors du saut virtuel, ont enfin décollé de l’aérodrome de Corbas pour voltiger à 4.000 mètres d’altitude au-dessus de Lyon. Un caméraman professionnel, muni d’une caméra GoPro, a lui aussi effectué le grand saut afin de capter les images en temps réel.

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« Après, il a fallu trouver la bonne visière pour le casque. 18 prototypes ont été testés pour cela », révèle Cyrielle Digonnet. Des parachutistes ont également été sollicités pour essayer cette nouvelle technologie et faire part de leurs impressions. « Les gens qui ne peuvent pas sauter en parachute, pour des raisons médicales ou parce qu’ils ont le vertige, vont retrouver les sensations de pareil saut », résume en guise de conclusion l’un des moniteurs. Bluffant, on vous dit…

Comptez 129,90 euros, pour tenter l’expérience. Elle inclut par ailleurs, un premier saut d’entraînement classique de deux minutes.

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