« Resident Evil 8 : Village » : Bienvenue au parc d'attractions des horreurs

Resident Evil est une licence horrifique culte du jeu vidéo, elle avait opéré un retour aux sources – et aux frissons – avec son septième épisode en 2017.Resident Evil 8 : Village en est la suite directe, et suit le héros Ethan Winters dans un village enneigé et abandonné en Europe, en TransylvanieTel un parc d’attractions, le jeu célèbre les figures de l’imaginaire fantastique, du Grand-Guignol à la Hammer en passant par… Resident Evil ? Vous allez comprendre.

Après s’être détournée de l’horreur pour toujours plus d’action, la franchise Resident Evil avait pris le temps de la réflexion et de la réinvention avant Resident Evil 7 : Biohazard, un retour aux sources et aux frissons. Nouveau héros (l’anonyme Ethan Winters), nouveau point de vue (à la première personne et en VR) et nouvelle mythologie (le mutamycète), ce jeu n’avait finalement de Resident Evil que le titre et un clin d’oeil aux fans à la fin. Fort d’un succès public et critique, l’éditeur et développeur Capcom prend les mêmes et recommence pour Resident Evil : Village, la VR en moins mais avec une culture horrifique tous azimuts, du Grand-Guignol à… Resident Evil ?

Un imaginaire fantastique et gothique

Trois ans après avoir échappé à Eveline et la famille Baker en Louisiane, Ethan, sa femme Mia et leur nouveau-né Rose vivent maintenant en Europe, jusqu’à une nuit où Chris Redfield, personnage iconique de la série, débarque avec ses soldats pour kidnapper Rose. Lorsqu’il reprend conscience, Ethan est proche d’un village enneigé et abandonné en Transylvanie. Cette localisation n’est pas un hasard.

Le jeu va en effet s’amuser à invoquer les figures incontournables de l’imaginaire fantastique et gothique. Vous vous en doutez, le village est habité par différents monstres et mutants, il est même contrôlé par Mère Miranda et ses Seigneurs : la vampire Lady Dimitrescu, le loup-garou Karl Heisenberg, l’homme sirène Salvatore Moreau et la marionnettiste Donna Beneviento. On dirait une réunion des anciens de la Hammer.

Une réalisation impressionnante et immersive

Château, usine, réservoir… Chaque méchant a également son terrain de jeu, l’occasion pour les joueurs et joueuses de tester différents gameplays et au jeu d’offrir des visions cauchemardesques, baroques, ridicules parfois, inattendues aussi. Cela part dans tous les sens, mais les développeurs assument, et ce Village ressemble bientôt à un parc d’attractions et d’horreurs, à la mécanique un peu voyante mais au casting original et loin du tout-venant zombie. Sans oublier une réalisation impressionnante et immersive.

Le meilleur des « Resident Evil » ?

Resident Evil 8 revisite ainsi ses classiques de l’horreur, mais aussi du jeu vidéo. Si les premiers pas d’Ethan au village s’inscrivent dans ceux du précédent jeu, ils évoquent également ceux de Harry Mason dans Silent Hill, mais aussi, et surtout, ceux de Leon dans Resident Evil 4, son village rural en Espagne, son système d’inventaire et son penchant pour les armes. Considéré comme un chef d’oeuvre et une révolution dans le survival horror, le titre GameCube marquait le changement d’orientation et le focus action de la licence. Capcom assume là aussi, et tente de réunir le meilleur des mondes, le meilleur des Resident Evil. Et avoir le meilleur Resident Evil ?

Culture
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